« Le clown est entier » Carnet de Bord

 

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Stage La liberté du Clown de Théâtre

27 et 28 février 2016

Damien

 

Depuis longtemps attiré et intrigué par l’univers du Clown de Théâtre, j’ai pu, enfin, l’appréhender à travers ce stage. Guidé, pas à pas.

 

D’abord, il a fallu le comprendre. Le Clown de Théâtre est libre. Liberté de ton. Liberté de mouvement. Liberté de forme. Liberté de caractère. C’est sa seule convention avec le public. Il peut être odieux, torturé, maladroit, gentil, attendrissant … Mais il fait rire. Il fait rire parce qu’il est entier.

Il a également une forme toute particulière d’intensité. Il va jusqu’au bout, quelque soit la direction. Il n’est pas un personnage en demi-teinte. Il n’a de censure ni dans son discours, ni dans son intensité. Arrivé au maximum, il peut encore aller au delà.

Il est impertinent. Pas de quatrième mur. Il joue avec le public, autant qu’il se joue de lui.

 

Et puis, il a fallu construire. Touche par touche. Utilisant la spontanéité dans un premier temps. Construisant dans le corps, par le corps. Depuis les pieds, jusqu’à la tête. La bouche, le regard, la voix… Son caractère, ensuite, est venu de lui même.

 

Alors il a pu prendre vie. Aller à la rencontre de l’autre. Vivre à deux ou en groupe. Le nez rouge comme signal, la transformation opère.

 

A la fin du stage, il a fallu ranger les nez… Et les Clowns avec… Mais ils sont là. Agités dans leur petite boite. Et ne demande plus qu’à en sortir….

 

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Masques neutres, masques larvaires : le retour à l’essentiel

Charlotte, embarquée

Les 16 et 17 janvier 2016

J’ai participé à ma première session de théâtre avec les Embarqués en janvier avec pour objectif de reconnecter avec cet art que j’avais déjà pratiqué alors que j’avais quelques années de moins …

Ce stage était consacré à la mise en scène au travers de deux types de masques sans parole : le masque neutre et le masque larvaire.

Pour ceux qui ne seraient pas familiers avec ces masques, le masque neutre est une représentation simplifiée de la figure humaine sans expression particulière et qui s’appuie sur le silence et l’état de calme. Le masque larvaire est un visage encore plus simple que celui du masque neutre, avec des yeux plus petits (simplement deux trous) et pour lequel, le nez, allongé, pointu, rond, ou encore crochu esquisse une forme de caractère. Ces masques ont été créés au XXème siècle et sont utilisés en priorité pour se former à l’art dramatique.

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Lors du stage, nous avons commencé par un travail préparatoire sur le corps avec pour ligne directrice de trouver sa force et sa fragilité au travers de mouvements libres, à la fois lents et puissants, rythmés par notre souffle. Le masque sans parole implique en effet un travail sur le souffle ainsi que la façon de se mouvoir : simple, saccadée ou vive, mais toujours précise, et surtout subtile. Pas besoin d’en faire trop.

Puis nous avons entamé un travail sur l’ouïe. Le masque neutre et le masque larvaire sont muets et pourtant, ils demandent une grande écoute… Le champ de vision étant réduit pour celui qui le porte – surtout pour le masque larvaire – il nécessite d’être attentif à la présence de l’autre pour ressentir sa place dans l’espace et ses mouvements afin de pouvoir interagir avec lui.

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La troisième phase de préparation a consisté à travailler à l’aide du masque neutre sur le regard et le port de tête. Le regard doit accompagner le mouvement du masque pour ne faire plus qu’un avec ce dernier. Chaque mouvement de tête donnera ainsi au masque ses expressions.

Enfin, nous avons mis le masque larvaire dos au public et en nous retournant face au public, comme par magie, de façon si naturelle, notre personnage a pris vie. En l’absence de notre propre visage et de nos paroles, notre corps se met alors en marche. Nous sommes à son écoute et lui à la nôtre. Comme écrit Jacques Lecoq : « le corps apparaît seul apte à nous porter dans le silence. Avec lui, plus moyen de tricher. Le jeu psychologique de l’œil n’est plus possible, la tête le remplace et tourne à sa place. Les gestes s’agrandissent et se ralentissent. Au début, on étouffait, maintenant on respire largement ».

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On crée alors à notre personnage plus que des expressions, on lui crée une VIE. Il prend place sur le trottoir, en attendant son bus, il regarde les enfants qui jouent, les pigeons qui volent et les chiens qui passent. Il rencontre d’autres personnes. Il devient tantôt attachant, tantôt amusant, parfois attristant et même étonnant. En fait, il nous touche directement en plein cœur tellement il devient le reflet de nous-mêmes, êtres HUMAINS.

Au travers de ces silences, je suis revenue à l’ESSENTIEL : la beauté des moments ordinaires de la vie qui nous relient les uns les autres, le lâcher prise, l’écoute de son voisin… la foi en ce que l’homme à de plus beau à offrir, en toute simplicité.

 

 

 

 

 

LE TRAIN NE SIFFLE PAS 3 FOIS !

Philippe, embarqué.

2° week-end 28 et 29 mars 2015

Voyage passionnant dans un monde étrange où la troupe des embarqués prend alors tout son sens.

Fin février, le train va partir pour 4 longs week-ends pour une écriture collective. Tous les embarqués, chargés de leurs valises d’imagination débordantes, montent à bord. Ils sont enthousiastes et le délire commence.

Il y a des trains qui arrivent, d’autres qui passent et d’autres qui démarrent. Ce premier week-end de février, le train est parti sans moi ou plutôt je ne suis pas monté dedans. Je suis resté là sur le quai avec ma valise vide. Pourquoi ? Je ne sais pas. Plus le train avançait, moins j’avais envie de monter dedans. Pourtant le voyage était beau, la destination ambitieuse, les voyageurs enjôlés. Mais je suis resté là, désabusé.

Le 2° week-end, fin mars, je suis revenu sur le bord du quai avec ma valise vide. Le train de l’écriture collective avait fait un sacré bout de chemin et avait tracé une histoire aussi burlesque que drôle et dramatique !

Et puis Yto, notre chef de train, m’a tendue la main pour me faire monter dedans. Pas une main « montes si tu veux » mais une main « tu montes et fais toi plaisir ! ». Et elle m’a dit : « regardes dans ta valise, je suis sûr qu’il y a quelque chose ». Effectivement j’y ai trouvé mon personnage et lui, il a trouvé sa place.

J’ai retrouvé ainsi toute l’équipe des embarqués, avec sa tendresse affectueuse et sa chaleur motivante. Quelle équipe ! Nous poursuivons ensemble ce voyage de l’imaginaire créatif où chacun de nous a sa place.

Un train qui passe,

Une main tendue,

Rien n’est jamais perdu.

C’est aussi ça « les embarqués » …

Danser ses émotions, 14 et 15 novembre 2015

PARTAGE D’EXTRAITS DU CARNET DE BORD DE ALBANE,EMBARQUÉE.

Tristes jours en France…
Je ne pouvais ecrire sur le blog sans dire un mot sur la date du stage.

Nous ne parlons pas du drame qui vient de s’abattre sur paris. Je ne tiens pas à parler pour le groupe mais je pense que chacun intègre les évènements à sa façon.

Et comme il est bon de se retrouver dans la bulle du théâtre. C’est ressourçant, évadant. Je constate une entente, une osmose qui me parait bien spécifique. Peut être est-ce tout simplement le fait de se retrouver après plusieurs mois d’absence?

Le mouvement, la danse, le lâcher prise. Danser ses émotions, danser  »La femme », un texte que j’ai choisi et qui me touche.

La respiration pour accompagner les mouvements.

Mon objectif : être ancrée dans le sol mais aussi dans le moment. Ancrée dans MA bulle.MA bulle dans LA bulle théâtre. La sensation de partager ses émotions. La danse c’est le réveil du corps. Mais également une sensibilité perçue au travers les textes de chacun. Même le texte le plus drôle.

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Olivier cherche à devenir plus vif dans ses mouvements

Le texte mis en choeur et en voix sur lequel je danse :

« Amour, garder le sourire, mais j’y crois encore.
La chair est plus importante que l’eau.
From Tchernobyl with love. »

Ces instants sont comme une parenthèse et je le ressens encore plus que d’habitude.

extraits de mon carnet de bord – Albane, embarquée.

 

STAGE MASQUES LARVAIRES

16 et 17 janvier 2016masque larvaire ovale f

 

Au-delà des mots, revenir à l’essentiel.

Les masques larvaires sont des masques entiers, des yeux, un nez, pas de bouche, pas d’oreilles, juste la forme d’un visage inachevé.

Ils sont au-delà de la parole, en deçà peut- être…

Ce sont les mouvements qui leur donnent vie.
Les corps dans l’espace les rendront tour à tour drôles, sensibles, émouvants.
Un jeu simple, épuré, de retour à l’essentiel du geste, à sa poésie, où tout devient important, où tout fait sens.

Premier stage du cycle Jouez masqués proposé cette saison par l’école des Embarqués, le stage de masque larvaire vous permettra de découvrir toute la force et toute la poésie de gestes et de situations simples.

16 et 17 janvier 2016

(samedi 14h-18h et Dimanche 10h-17h)

Le CARRÉ DES SERVICES à Saint-Herblain-15 rue d’ARRAS-Ligne 1 Arrêt Romanet

Carnet de Bord : Stage Danse tes émotions

Estelle, Embarquée.

Stage « Danse tes émotions » – 10/11 janvier 2015

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D’abord, une montagne de questions. Alison m’a dit : « tu verras bien », mais mon esprit lutte entre angoisse et excitation.

Puis j’ai rencontré Yto. Son sourire, sa voix posée me rassurent. La parole est juste et bienveillante. Chaque silence est une trêve et un tremplin. J’écoute.

Puis j’ai rencontré les autres. Leur aisance, leur confiance mais aussi leurs doutes me rappellent que nous sommes tous dans le même bateau. Envie. Je me jette à corps perdu dans le cercle que nous formons ensemble, chacun offrant sans retenue ses perspectives et sa vision du monde.

Nous marchons comme un seul Homme portant le groupe vers un devenir plus beau, plus grand que dans la solitude. Je me sens présente ici et maintenant.

Je ne lutte plus avec les codes. Lâcher prise.

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Étonnamment, je n’ai pas peur de prendre toute la place. Ils m’accompagnent et je veux les porter autant qu’ils me portent.

Je grandis à l’intérieur dans cet équilibre parfait.

Dialogue des corps, des souffles et des pensées.

Prendre le temps. Accepter le silence et l’échange muet des énergies. Accepter la réalité de ce qui vient de se passer.

Se confronter au regard des autres et y trouver la bienveillance. Guérison de l’âme.

La musique bannit le jugement. La danse permet l’envol.


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Carnet de bord : Stage impro 2

Olivier, Embarqué

Stage du 13 et 14 décembre

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Cher carnet de bord,

Quand je te relis il y en a dans tous les sens.

Ce weekend c’était impro volume 2.

La dernière fois, on avait travaillé énormément de choses. On se dit : l’impro, c’est facile, il suffit de raconter les conneries qui me passent par la tête. Pas du tout les amis. Déjà il faut proposer vite une situation (être précis dans le personnage, la posture, la voix), puis et écouter ses partenaires. Il faut  savoir ne pas suivre le chemin initial si ça ne mène nulle part, proposer une ouverture quand c’est bloqué (parfois un nouveau personnage entre et propose un truc). Il faut le sens du timing, baby. La technique dite de l’accusation / contre-argumentation marche super bien (surtout avec Géraldine).

Pour ce volume 2, voici le cahier des charges : être plus précis dans les personnages et savoir retrouver les ingrédients d’une situation qui a fonctionné pour refaire l’impro. Et puis on est trop sympas entre nous, il n’y a pas assez de faux-semblants, de mensonges, de malentendus dans les situations. On n’est pas assez fous, non plus. Bref, on se croirait dans un weekend de scouts.

JOUR 1- Bossons sur des sujets intéressants autour de la famille. En vrac, on propose :

  • le jour où j’ai découvert que le père noël n’existait pas,
  • retrouvaille entre des gens après une grosse dispute,
  • il y a des poux dans la famille (et maman n’est pas super zen sur le sujet),
  • on prend de bonnes résolutions, mais on n’a pas du tout les mêmes,
  • les Deschiens ont un surdoué (et sa variante : il ne me ressemble pas du tout, à sa mère non plus d’ailleurs),
  • j’explique la sexualité à mon fils (ma fille)… sans avoir prévenu ma femme,
  • plusieurs familles dont les modes d’éducation divergent,
  • qu’est-ce qu’on va faire des parents quand ils seront vieux, ou morts d’ailleurs (ils sont là quand on en parle),
  • mon fils est ingénieur-tatoueur,
  • on fête les noces d’or des grands parents qui sont fâchés à mort et ne se parlent plus,
  • une nièce a eu son bac : qu’est-ce que tu vas faire ensuite (ingénieur tatoueur ?) ?
  • c’est le mouton noir de la famille,
  • ma mère alcoolique et dépressive (et/ou fêtarde invétérée) vit chez moi, à mes crochets et me donne des conseils sur ma façon de gérer ma vie,
  • ma fille fait son coming-out alors qu’elle doit se marier avec un fils de…

Ensuite, on crée des bandes annonces, parmi lesquelles une parodie d’Almodóvar : Pedro était une femme, mais c’était avant. Manuela, son frère, était un homme, plus maintenant. Leur mère, Lola, est une prostituée de luxe toxicomane et alcoolique. Rosa, l’assistante sociale et grande amis de Lola est également toxico. J’ai écrit  « Rosa est enceinte (des deux ?) », mais c’est une piste que nous avons abandonnée (dommage). A la fin, le frère et la sœur  partent chercher leurs pères avec Rosa et Lola. Je pense qu’on a bien rempli le cahier des charges.

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JOUR 2- Précision

On n’est pas encore assez fous, il nous faut dépasser notre zone de confort, aller plus loin, nous mettre en danger, bordel. Tout est bien mais trop sage. Bordel. Par exemple, si on s’insulte, il faut le faire de façon plus corrosive, plus percutante, bordel de merde. Allez, banco, on a le droit de forcer le trait, on affinera après, à fond, lâchez-vous les gars.

Bim, s’ensuit une galerie d’émotions qui doivent aller à leur paroxysme (on se met dos au public, à l’annonce de l’émotion on se retourne face public en la faisant monter). Vous êtes le plus : fatigué, joyeux, stressé, déprimé, ennuyé, heureux, malheureux, ambitieux, excité, dédaigneux, fier, étonné, sexy, amoureux, souriant.

Ensuite,  on bosse des situations où deux (trois, quatre) personnages se croisent. Tout d’abord, chacun trouve un personnage (démarche), dit « je m’appelle… », puis précise son âge et ce qu’il aime ou déteste. Ça pose le truc quoi. La situation démarre : un fou et un informaticien (fou aussi), le professeur Eisenberg, qui aime les insectes et Eudes qui aime les pieds de chaise, une gamine de dix ans et une sportive…

On greffe ensuite les situations familiales par-dessus. Et paf, champagne, des fois ça marche du tonnerre :

Ma mère vit à la maison… : « j’ai travaillé deux mois pour vendre des glaces, c’était fatigant », « il est bien le clic-clac », « tu vois il faut que tu sortes plus ».

Que va devenir mon père… ? Il a deux filles : « j’aime les sous-vêtements » et « j’aime avoir des enfants ».

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14 heures. Je note : « plus fou ? Elle est marrante elle. Plus spontané, plus direct, sans filtre. Folie, folie, folie, débrancher. Chez moi ça infuse et à un moment je vais trouver une sorte de synthèse entre l’écoute, l’ouverture, la spontanéité, la précision et la folie. Pour le moment, je ne suis pas très content de mes propositions. Bordel. Ca patine. »

On fait un tour des fils rouges de chacun pour la journée :

  • être plus à l’écoute,
  • créer des ouvertures,
  • être plus fou (un fayot ça),
  • me calmer intérieurement,
  • gérer la pression du début (pense à ta prof de maths),
  • conserver le corps et la voix pendant toute la durée de l’impro,
  • être plus spontané dans les propositions,
  • garder le ressenti ( ?) := garder la sensation du personnage, ne pas se laisser happer par les propositions des partenaires.

16h : miracle. Arrive Jean-Michel, le mec « tranquille », qui discute avec sa sœur (Marie ?) à grandes claques dans le dos. Il me plait bien lui, à retravailler. C’est fatigant la vache.

On va pouvoir touiller tout ça et proposer un spectacle le 6 février. Ça m’inquiète un peu, entre nous, cher carnet de bord. Je te laisse, à bientôt.

 

Carnet de bord : Stage Impro 1

Déborah, Embarquée. opyju

Stage du 15/16 Novembre.

Retrouver l’enfance.

Spontanéité.

Un cadre, un canevas, un espace.

Jouer sans savoir ce qui va se passer.

Où on est ?

Qui on est ?

Ce qui se passe ?

Ce qu’on va faire ?

L’improvisation comme écriture collective (Yto).

Créer le personnage à partir des sensations.

Dans l’improvisation le personnage se dessine.

Créer l’enjeu. J’accuse et j’argumente.

Ma mémoire, sorte de faille insondable dans laquelle s’enlise l’instant des mots etdes intentions, laisser perdre.Ne pas chercher à refaire, garder la justesse de l’éphémère.Confiance dans l’instant, lâcher prise, se laisser « embarquer », se laissersurprendre par « l’autre » par soi et par les « autres » (les personnages qu’onincarne).kidnapper le partenaire de jeu et se laisser kidnapper.

Improviser.

Raconter une histoire à plusieurs.Personnage, lieu, rencontre, retournement de situation.

Apprendre à mentir, double, triple…Avancer, rebondir, conclure.

C’est toujours ! La première et la dernière !

Elément perturbateur.

Laisser l’ouverture dans la proposition.

Garder son fil conducteur (le mien : le funambule).Je me balade sur un fil… Tout de dessus de la grande ville…

Repérer, respecter, définir, préciser les espaces imaginaires proposés.Précision du geste et dans l’espace dessiné.Sentir le poids des tartes sur le sol, dessiner mes contours, m’endormir sur mon carnet…

Je retiens les éclats de rire, ça me rend heureuse.

Où vont les mots qui ne sortent pas ????????????

Construction d’un Personnage par le Corps : Carnet de Bord

Extrait du carnet de bord d’un des embarqués

Objectif : création d’un spectacle à partir d’improvisation.

Jour 1

Exercices :
– les prénoms.
– Une partie du corps tiré par un fil.
– Vivre une expression corporelle. Ex : cœur léger, bouche bée, faire front, plein le dos, serrer les fesses.
Elle a les seins en avant, on peut lui faire confiance.
Sentir un appel du corps et le suivre, le nourrir, le faire grandir.
Elle avait un frère… Con comme un bouc.
Deux comédiens jouent le même personnage à deux âges différents.
La difficulté d’écouter les enfants, c’est qu’ils n’ont pas vécu grand chose.
Trouver un personnage an incarner pour demain. Plutôt de sa famille

Jour 2

Échauffement (main sur le front de l’autre puis les deux contre celles de l’autre)
Galerie de personnages
Rencontre de deux personnages :
Ça va ?
Ça va. Et toi ? Ça va ?
Ça va.
Incarner le personnage Choisi. Trouver la voix de son personnage en racontant son histoire.
Des fois il y a des choses simples à dire mais on sait pas les dire, alors on se tait. Et puis après on regrette mais c’est trop tard.
Philippe c’est un bon p’tit gars.

But évoqué : À terme, dialoguer avec son personnage.